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Guérilla gardening France | Passez à l’action !
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Passez à l’action !

Nous expérimentons un nouvel outil pour vous donner des étapes pour passer à l’action et il est maintenant en ligne ci dessous !
Retrouvez également des informations complémentaires à la suite…

 

 

 

 

 

A savoir avant de passer à l’action :

 

 

Nombreux sont les facteurs qui peuvent en refroidir plus d’un à passer à l’action. Tout d’abord la politique répressive rend méfiant et fait craindre de passer à l’action par peur de se faire virer ou de subir harcèlement des services municipaux ou de la police. Ensuite en France la culture de ce qu’est l’espace public n’est pas le même qu’en Angleterre ou que dans certaines villes comme Amsterdam où le jardinage de l’espace public est presque une habitude. Ainsi le passage à l’action demande parfois un peu de motivation, d’être prêt à discuter avec le propriétaire du terrain visé et de croire pleinement en ses petites plantes vigoureuses pour que les investissements au jardin donnent leurs fruits. 

 

Ensuite il faut rappeler que nous sommes considérés comme des squatteurs*, des hors-la-loi et il est important de savoir ce que l’on risque réellement…

 

* À partir du XVIIe siècle, le terme squat apparaît pour désigner les occupations illicites de terres par des paysans anglais, les Diggers. Le squat (de l’anglais to squat, s’accroupir), désigne l’occupation d’un lieu dans une perspective habitative sans l’accord du titulaire légal de ce lieu.
Juridiquement qualifié d’occupation sans droit ni titre, le squat est par définition illégal.

 

 

 –› « Qui sème une graine récolte la tempête ?

La prévisibilité n’est pas un moindre facteur pour mener une action de guérilla gardening. En France les gens sont encore très méfiants et craignent de passer à l’action par peur de se faire virer ou de subir harcèlement des services municipaux, de la police ou d’un propriétaire trop zélé avant même que leurs investissements au jardin donnent leurs fruits.

Mais vous l’avez compris, la guérilla gardening est une action symbolique, certes illégale sur le papier, mais qui se veut conviviale, visant à faire naitre une réflexion sur nos modes de vie et de production ainsi que sur l’utilisation de l’espace public. Toutefois les risques encourus restent conséquents. La loi est heureusement et malheureusement floue à ce sujet. Si l’on en croit l’article 322-1 de la section « des destructions, dégradations et détériorations ne présentant pas de danger pour les personnes » du code pénal :

Article 322-1
Modifié par Loi n°2002-1138 du 9 septembre 2002 – art. 24 JORF 10 septembre 2002 La destruction, la dégradation ou la détérioration d’un bien appartenant à autrui est punie de deux ans d’emprisonnement et de 30000 euros d’amende, sauf s’il n’en est résulté qu’un dommage léger. Le fait de tracer des inscriptions, des signes ou des dessins, sans autorisation préalable, sur les façades, les véhicules, les voies publiques ou le mobilier urbain est puni de 3750 euros d’amende et d’une peine de travail d’intérêt général lorsqu’il n’en est résulté qu’un dommage léger.

Toute la question est de savoir ce qu’est un dommage léger. Si cette caractéristique est refusée, alors l’article 322-3 vient faire chuter une terrible épée de Damoclès sur les coupables jardiniers :

Article 322-3 :
L’infraction définie au premier alinéa de l’article 322-1 est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende et celle définie au deuxième alinéa du même article de 15 000 euros d’amende et d’une peine de travail d’intérêt général :[…] 8° > Lorsque le bien détruit, dégradé ou détérioré est destiné à l’utilité ou à la décoration publique et appartient à une personne publique ou chargée d’une mission de service public.

La conséquence juridique d’une condamnation pourrait être terrible en terme d’image pour le système. En effet, en cas de condamnation, cela signifierait que faire pousser des plantes serait considérer comme une destruction. Cela en dirait long sur notre conception de l’espace et de la Nature.

«  [Source Jardinons la planète]

 

De plus il faut bien savoir que c’est au propriétaire de porter plainte et de prouver la dégradation si il y a; difficile quand il s’agit d’aggradation, de bonification d’un terrain qu’il n’entretenait pas lui même alors qu’il en avait la charge :

Le Code Civil (Article 1384 alinéa 1er) indique qu’on est responsable « des choses que l’on a sous sa garde », parmi lesquelles figurent les immeubles (les terrains en faisant parti).

 

 

 

 –›  Circulez il n’y a rien à voir !

Quand on écoute les élus et la mairie de Paris nous pouvons nous dire qu’ils nous laisseraient faire nos actions, mais ça n’est pas tout à fait vrai. Toujours partante pour que de nouvelles initiatives voient le jour sous leur mandat, toujours heureuse de voir que des gens entretiennent les rues à leur place et où il n’y faisait rien, toujours dans l’accord de principe auprès d’électeurs potentiels, tout semblerait possible.

 

«On ne va certainement pas envoyer des brigades pour surveiller les friches ! Si les citoyens s’impliquent, c’est bien, il ne faut pas forcément passer par la norme.»

Adjointe au maire de Paris en 2009 [Source]

 

Mais comme le montre notamment les articles de lois présentés plus haut l’accord oral de la mairie n’a que peu de valeur, il n’a jamais franchit le pas suivant qui serait de redonner ce droit fondamental de cultiver et cette possibilité de vivre pleinement l’espace public…

 

Quoi qu’il en soit nous n’avons jamais eu de vrais problèmes avec la police ou les riverains. C’est plutôt un étonnement, un questionnement puis un sourire approbateur voir un passage à l’action qui a lieu. La police, comme nous tous en manque de verdure, nous dit voir d’un bon oeil nos actions de végétalisation de la ville mais elle a l’obligation de nous demander une autorisation de la mairie (que nous n’avons pas) ou de quitter les lieux…

 

Toutefois nous conseillons aux guérilleros de faire une action à 5-6 pour ne pas avoir de problèmes, de faire l’action de nuit si le lieu est fréquenté mais en général il faut y aller et tout va pour le mieux ! Quoi qu’il en soit une action de guérilla gardening peut démarrer avec quelques graines semez en solo au coin d’une rue…

 

 

 

S’organiser

 

G« s’organiser » ? La guérilla gardening est désorganisée, chacun prend des initiatives, propose des action, donne son avis, partage ses techniques, prépare ses semis et ses boutures pour les futures actions ! Ainsi les actions s’organisent d’elles-même, les questions techniques se règlent ensemble, les actions sont relayées, l’action est en continu et chacun apporte sa pierre à la végétalisation de l’espace urbain. Nous ne sommes pas en association, il n’y a pas de président, il n’y a pas de cotisations mais juste des échanges et des électrons libres !

 

 

 

 

Quoi qu’il en soit le site guerilla-gardening-france vous met à disposition une série d’outils (comme cette page) pour vous aider à vous organiser ; en voici quelques uns :

 

 

–› Rejoignez nous sur facebook
–› Demandez du soutien par email
–›  Inscrivez vous à la newsletter

mailchimp guerilla gardening france newsletter infosRecevez les nouvelles de la guérilla gardening ! Préparatifs pour les actions, date des prochains évènements, comptes rendus d’actions, tout y est ! N’oubliez pas de nous transmettre les dates de vos futurs évènement pour que nous les partagions avec les autres guérilleros ! ici par exemple.

 

 

 

– Définir son projet d’action :

Au nom de quoi je veux passer à l’action ?

Pour s’approprier sa rue, produire des légumes, contester un projet urbain dépassé, mobiliser les riverains, intriguer ?

 

15quoi faireguerillagardeningmotivation

 –› Lire la page « objectif » du site

 

 

 

 

 

Trouver une zone d’implantation :

 

soulier_dessin_600koLa rue est un espace fascinant où se joue des rapports de force dans une société de consommation, de travail et d’argent. L’espace public a été conçu pour permettre l’efficacité des flux logement-travail-commerces, le contrôle de la population et minimiser l’expression. Les « espaces verts » sont spécifiques, enclos, aménagés selon le modèle horticole fleuri et protégé de tout débordement. Ils sont donc bien définit comme des « espaces » plutôt que des lieux de vie, ils sont organisés pour les exigences de l’économie, du contrôle et de la croissance. La police, les nettoyeurs, les encadrants culturels s’en occupent ne laissant que peu de place aux initiatives des habitants…

 

Mais on oublie que tout cela ce joue dans notre « espace public », organisé selon les exigences de la démocratie et des souhaits de chacun !  Mais les jardins publics urbains sortent peu à peu de cette axe de la société, de ce confinement à l’Hausmanienne et on assiste à une recherche de diversification des formes et des usages. Il est temps de reprendre en main l’espace public qui est à chacun nous !

 

« L’espace public c’est l’instrument de pacification et de neutralisation de oppositions face au spectre d’une réappropriation où il serait premièrement occupé, deuxièmement autogéré, auto-organisé… »

Jean Pierre Garnier

 

 

 

guerillagardening cartesParticipez à la carte collaborative de la guérilla gardening ! Partagez vos lieux favoris, les comestibles, les filons de matériaux, les espaces libres près de chez vous et les actions que vous avez réalisées !

Nous intervenons en priorité en bas de chez nous mais aussi sur des terrains à reconquérir ou à protéger d’urgence (à l’image des ZAD).

 

 

 

 –›  Dans quels lieux jardiner ? Partout !

reperage

Dans une ville nous intervenons de manière tri dimensionnelle et la réalisation de notre carte des surfaces intentionnellement cultivables n’est pas suffisant. Nous nous accrochons sur les murs, les clôtures, les poteaux, nous jardinons sur les toits, les sous sols, les espaces imperméables… La ville comprend aussi un coefficient de porosité qu’il faut prendre en compte.

 

Comme vous l’avez compris nous jardinons où on ne nous attend pas voir où ça dérange ! Dans des lieux dont ont ne sait pas trop comment les nommer, qui n’ont pas vraiment de statut :

friches, dents-creuses, espaces cachés, espaces résiduels, interstices, espaces de rupture, délaissés, recoins, les bords, terrains vagues, espaces intermédiaires (Laurence Roulleau-Berger), tiers-paysage (Gilles Clément), non-lieu (Marc Augé), espaces d’incertitude (Cuppers et Miessen), entre-deux (Janin Claude & Andres Lauren), vides programmés (David Mangin), vides structurants (Yves Chalas)….

 

Trouvez des lieux où agir dépend explicitement de ce que vous voulez faire, mais voici quelques exemples d’espaces que nous recherchons :

interstice vegetal guerilla gardening

 

– Dans des interstice entre deux pierre pourvu qu’il y ait un peu de terre pour une micro-action. Ces lieux d’actions nécessitent souvent des plantes qui auront un faible réseau racinaire et qui résistent au milieu urbain (chiens, passage…).

 

 

guerilla gardening 59 st blaise pied arbre plantes– Dans les « jardins de trottoirs » où il est déjà possible de jardiner (à partir de 0,1 m² à 5 m²), où le revêtement a été enlevé et/ou aménagé pour accueillir une plantation.  Il faut juste éviter que les trottoirs et les pans de mur se cassent et s’effondrent, que l’eau ne s’infiltre si fissures il y a, qu’une canalisation soit touchée si il y a dé-bitumisation, etc.

 

 

 

2014mai-Paris-guerillagardeningdaysunflowertournesols– Dans les espaces de grande taille ! D’une bande de terre à un champ de 500 m² vous avez ici moyen de vous lancer dans un grand jardin avec beaucoup à faire, mais surtout davantage d’opportunités, davantage d’impact et de conquête sur l’espace public !

 

 

 

 

 

 –›  Nous préfèrerons la pleine terre !

 

Prendre note de l’état du terrain. Il sera presque certainement besoin d’un peu de préparation avant de commencer. Aurez-vous besoin d’enlever les mauvaises herbes , détritus ou d’autres formes de déchets? Le sol rocailleux, argileux ou plus terre à terre?

 

amendementsolmulchbrfjardinalternatifpaillage-jardiniersavelo-paysagiste-entretien-jardinage-paris-banlieuSi vous passiez par la mairie pour jardiner vous devriez surement utiliser du terreau aseptisé, importer de la terre raclée dans nos campagnes pour une toute relative dépollution, cultiver en bac avec un feutre « décontaminant » au fond… Toutes ces pratiques sont le fruit d’une logique hygiéniste protectionniste dépassée !
C’est à vous de voir et d’essayer mais trouver un bout de terre c’est une réelle chance, un lieu à protéger et à jardiner. Le hors sol n’est qu’un pansement que la ville tente de se mettre pour retrouver un semblant de verdure. Un sol déconnecté de la vie, un sol artificiel qui demande de l’eau et des apports d’engrais et de compost plus régulier… bref nous vous invitons à jardiner en pleine terre, plaisir assuré !

 

«L’idée de creuser juste dans le trottoir vient de l’observation de ce qui se passe dans les fissures, tout simplement. Et je sais que tout ce qui est dans un pot demande beaucoup plus de soins, de constance dans l’arrosage, alors qu’en pleine terre c’est plus costaud»

69/ Jardingues, Bernard Maret pour la réalisation de jardins en pied d’arbres en 2003

 

 

 

 

 –›  La terre est polluée ? vraiment ?

La question de pollution des terres en ville ne doit pas être forcément perçu comme un échec pour l’agriculture urbaine. Tout d’abord il existe des solutions comme la culture hors sol, la remédiation par les plantes, les amendements… Mais ces sols peuvent encore faire pousser des fleurs pour les bouquets et le pollen, des plantes pour les purins et décoctions, des légumes pour multiplier les semences, des forêts pour le bois, etc. Être résilient c’est être capable de voir dans les défauts des points positifs et c’est bien cela que permet la forte adaptabilité végétale !

Comme le disait Patrick Bouchain, architecte Français, lors d’une conférence sur les friches urbaines, si nous plantions des arbres dans des parcelles inutilisées, nous éviterions de les voir s’enfricher, nous offririons du travail pour les entretenir et nous pourrions couper les arbres avec les fruits financiers et des usages qui en suivent… [Ref : la forêt des délaissés]

Malheureusement, ces problèmes retiennent davantage l’attention de la presse et des politiciens locaux que les effets positifs à savoir, essentiellement,l’approvisionnement en vivres de la population locale et son impact sur l’économie. Parfois les problèmes peuvent être attribués aux mauvaises pratiques, comme le manque d’informations adéquates et le manque de matériel et d’intrants adaptés, qui sont en fait des conséquences du manque de soutien de conseillers qualifiés ou de formateurs expérimentés.

 

 

« Les légumes issus des jardins urbains peuvent être, en comparaison avec des productions standard des supermarchés, pollués par de multiples métaux lourds. Certains ont même dépassé les limites fixées par l’Union européenne pour l’alimentation »

source

 

« Nos mesures ont montré que les taux de métaux lourds dans les salades, les tomates… étaient de 10 à 100 fois inférieurs à ceux fixés par la règlementation européenne », « Il n’y a pas de danger pour la consommation »

Nicolas Bel, Expérimentations sur le toit de l’école AgroParisTech

 

[plus d’informations, de solutions sur le forum]

 

 

 

 

 

Se rassembler :


 communiquerSelon votre projet d’action vous devrez être soit discret et agir en cercle de confiance ou au contraire rameuter du monde pour être en surnombre et être efficace.Faire une étude de voisinage: informer les habitants et commerçants, expliquer la démarche et finalités du projet, afin d’estimer si le projet sera bien accueilli.Définir un budget prévisionnel, au moins pour la première année. Recruter et former des gens  assurant le suivi des parcelles si besoin. Déposer une convention auprès de la mairie pour acceptation du projet et financements

 

 

 

/// A suivre ///

 

 

Rassembler le matériel

 à venir

 

 3. Find a local supply of plants.
Choisir une période propice de l’année, de mars à juin suivant les régions pour bon nombre de légumes.

4. Choose plants for front line battle.
Vous pouvez repiquer des plants et des graines. Les graines c’est plus discret, les plants c’est plus visible et joli. Pour les plants, il faut y songer entre un et deux mois à l’avance si vous voulez qu’ils soient prêts et repiquables. Des tables de plants, c’est facile à faire chez soi en grande quantité, en plein air, sous bâche transparente, sous vitre ou en intérieur, dans des bacs en polystyrène, petits pots…

6. Bag some bags.

pepiniere faire pousser ses plantesPour obtenir des semences ou des plants, vous pouvez demander à des maraîchers bios du coin, ils ont souvent des plants en trop ou des semences qu’ils ne peuvent plus réutiliser dans un cadre commercial et qu’ils seront éventuellement ravis de donner pour un projet militant et pour aider des gens à se mettre au potager. C’est aussi possible de produire des semences soi même, d’en prendre à des personnes qui jardinent (car la pratique de faire ses propres graines est loin d’avoir disparu), de contacter des associations comme kokopelli qui distribuent et entretiennent des semences non-industrielles de toutes sortes et proposent un guide d’entretien et de reproduction des semences.
 
 
Amener avec vous et demander par tract aux manifestant-e-s d’amener des brouettes et caddies pour transporter les plants, des cuillères et autres petits outils pour les repiquer.
 
  • Déterminer quelles plantes à utiliser dans votre jardin. C’est une étape cruciale, votre choix de plantes a un effet énorme sur la probabilité de succès ou d’échec de votre jardin. Voici quelques suggestions:

    • Choisissez des plantes rustiques qui peuvent prospérer avec soin intermittente. Vous ne serez probablement pas en mesure de facilement l’eau, des mauvaises herbes et fertiliser votre jardin de la même manière que vous pourriez si vous étiez le jardinage autour de votre maison. Choisissez des plantes qui peuvent résister à des variations dans les horaires d’arrosage et de soins. xéropaysagisme va main dans la main avec le jardinage de guérilla.
    • Choisissez des plantes qui poussent naturellement dans votre région. Les plantes indigènes sont un choix écologique, en ce sens qu’ils ont tendance à ne pas surcharger d’autres parties de l’habitat. Ils seront également bien adapté à la quantité de variations de température du soleil et la pluie, et d’autres facteurs climatologiques.
    • Soyez conscient des conditions de la parcelle de terrain que vous serez en croissance sur. Par exemple, il est très ombragé ou faut-il obtenir beaucoup de soleil du matin ou après-midi ? Assurez-vous de choisir des plantes qui sont un bien pour votre lumière, l’humidité et les conditions du sol.
    • Choisissez des plantes peu coûteux. Enregistrer les plantes pour les jardins coûteux dans les zones protégées. Un jardin guérilla fait l’objet d’actes de vandalisme, les animaux et bien plus encore. Choisissez des plantes que vous pouvez facilement se permettre de remplacer.
    • Choisissez des plantes percutants, ceux qui seront vert et lumineux et fera une différence pour autant de l’année que possible. [2] Voir également les plantes qui créent des habitats pour les papillons, les oiseaux et d’autres espèces indigènes .
 

Plantes – Acquérir un nombre suffisant de plantes que vous avez choisies pour couvrir votre parcelle. Vous pouvez acheter des plantes dans les magasins, ou pour moins cher, mais plus de temps alternative, commencer des graines à la maison . Transférez-les sur le site jardin quand ils sont bien établies afin qu’ils aient une meilleure chance de survie.

 

 

Le couvert végétal a généralement un effet bénéfique sur le sentiment de sécurité des résidants. La présence et l’implication visible des résidants dans la ruelle pourraient décourager certaines formes de criminalité. Il y a généralement peu de vandalisme dans les ruelles vertes et les graffitis y sont moins nombreux. La sécurité est un facteur important qui sera considéré dans le choix des végétaux (taille des végétaux à maturité et distance entre les plantations et les fils aériens, absence de végétaux épineux, toxiques ou allergènes).
En ralentissant la circulation automobile, les plantations ont un impact très positif sur la sécurité des résidants, particulièrement celles des enfants qui utilisent la ruelle comme un espace de jeu.

Les racines des arbres sont souvent accusées d’assécher les sols argileux et d’être la cause de l’affaissement du sol et des lézardes qui apparaissent dans les fondations. Bien que les racines puisent dans le sol l’eau dont l’arbre a besoin, plusieurs facteurs ont un impact plus grand sur l’assèchement du sol. Le nivellement du sol, les surfaces pavées imperméables et les systèmes de drainage sont habituellement conçus de manière à éloigner l’eau des constructions. Ce qui peut provoquer, à plus ou moins long terme, un affaissement des sols.
Les racines d’un arbre, si grosses soient-elles, ne peuvent perforer ou fissurer une fondation en béton, ni même la faire bouger. Une racine ne peut s’installer que dans une fissure déjà existante, de façon opportuniste, mais elle ne peut l’agrandir par elle-même. La presque totalité des racines d’un arbre se trouve dans le premier mètre du sol et elles ne possèdent pas de « senseurs » leur permettant de détecter la présence d’eau. Face à un obstacle (béton, asphalte, pierre concassée), elles réagissent en se dirigeant dans une autre direction plus propice à la survie de l’arbre.
Les racines occupent tout l’espace souterrain qui leur offre des conditions de croissance intéressantes, c’est-à-dire, par ordre d’importance, de l’air, de l’eau et des éléments minéraux. La plus grande partie des racines d’un arbre se développent toutes près de la surface. Dans un milieu saturé en eau ou trop compact, les racines cessent leur développement. La plupart des cas de soulèvement de dalles de trottoirs piétonniers ne sont pas causés par la présence de racines, mais plutôt par l’action du gel et du dégel et par des fondations inadéquates.

Contrairement à la croyance populaire, la présence d’une plante grimpante n’augmente pas le taux d’humidité près des murs. Au contraire, la plante absorbe une partie de l’humidité de l’air et le feuillage protège le parement de la pluie. Un mur couvert de feuillage est donc plus sec. Et comme il est protégé des rayons UV, la durée de vie du parement est augmentée.

Les racines des plantes grimpantes ne peuvent percer ou fissurer un mur. Le mur est un milieu sec, les racines n’ont aucun intérêt à explorer ce milieu. Elles peuvent cependant s’installer dans des fissures existantes pour soutenir la plante. Le mur porteur doit donc être en parfait état. Une inspection visuelle doit être faite annuellement afin de déceler des problèmes éventuels. Une taille peut être nécessaire pour contrôler la croissance des grimpantes à grand développement. Il faut également s’assurer que le support est suffisamment solide pour soutenir leur poids. Finalement, certaines grimpantes (la vigne vierge par exemple) s’accrochent aux murs à l’aide de ventouses. Ces ventouses n’abîment pas le mur, mais elles resteront en place si la plante est retirée. Elles sont alors difficiles à faire disparaître.
(à suivre…)

 
 
 

Outils – Assurez-vous que vous avez les outils dont vous avez besoin pour le travail: râteaux, houes, pelles, gants, brouettes, etc

Eau – Apportez un peu d’eau pour aider vos plantes à démarrer. Inutilisés essence / essence conteneurs fermez hermétiquement, tassez bien et sont faciles à transporter. 

Sacs à ordures – vous aurez probablement besoin d’enlever les ordures et les mauvaises herbes et autres déchets sur le site.

Transport – Sauf si votre jardin est très proche de votre domicile, vous devez être sûr que vous avez un véhicule ou d’autres moyens d’obtenir tout ce vers et depuis le site.

 

 

 

 

Définir quand passer à l’action

calendrier

 
se caler sur les dates d’autres événements
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Passer à l’action

 
Fêter
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Défricher la terre des mauvaises herbes, détritus et autres objets indésirables.

Préparer le sol pour la plantation. Creusez / aérer au besoin.

Plant / arroser vos plantes.

Nettoyez soigneusement la zone avant de partir. Ne laissez pas les mauvaises herbes, détritus ou tout ce qui reflète mal sur vous ou d’autres jardiniers guérilleros

 
 
 
 
 
 

Entretenir les plantes et les relations

7. Regular Watering.

Prévoir beaucoup d’eau (bidons de récup nettoyés, arrosoirs, pour pouvoir arroser abondamment après semis ou repiquage) et repérer d’éventuelles fontaines et points d’eau sur le parcours… surtout si cela se déroule en mai/juin. Prévoir un éventuel réarrosage le lendemain. Emmener aussi des sacs de terre, compost, fumier pour en rajouter dans les endroits pauvres ou presque dépourvus de terre ou totalement dépourvus de terre mais biens quand même.
(10)
Prévoir éventuellement des petits panneaux à mettre à coté des plants pour y indiquer le nom des variétés repiquées et les visibiliser dans les jours suivants. Par le passé, à coté du nom des plants nous avions collé une photocopie avec le texte ci-joint :
 
 Plante à proximité d’une source d’eau si le manque d’eau est un problème. Vous n’avez pas besoin de beaucoup de terre.
 
rassembler guerillagardening fete quartier

Retour pour prendre soin de votre jardin. Planter le jardin n’est qu’une petite partie du travail. Il est de votre responsabilité à l’eau, des mauvaises herbes et autrement entretenir votre jardin (bien qu’il n’y ait rien de mal à encourager les autres à aider).

 
 
Si la guérilla jardinière peut aboutir à une discussion sur «que faire ensemble après ? », c’est encore mieux…
 
 
 
 

 

http://guerilla-gardening-france.fr/GG/jpg/Atelier%20urbain%20de%20Strasbourg%20Roberta.jpg

 

 http://jardinons.wordpress.com/2012/06/25/lincredible-illusion-todmorden/

 

1// Article dans Libération :

2// Article dans Jardinons la planéte: 

3// Dans un article du Monde comme il va:

Silence N)404 septembre 2012 Se réapproprier l’espace public

4 // Dynamiques et pratiques interstitielles dans les villes contemporaines. par Roux Quentin

 

 






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