Guerilla gardening france
Guérilla gardening France | Nos outils
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Nos outils

Nos actions sont une forme d’art urbain qui a pour objectif bien plus que celui de faire joli. Il nous permet de faire passer un message, de questionner les passants, d’expérimenter des formes de communication diverses. L’incroyable diversité d’actions possible grâce au végétal permet à chacun de s’exprimer comme il le souhaite. Nous militons pour un retour au concret, au sensible (touché, vue, odorat, gout, ouïe…), l’utilisation du corps, d’une gestuelle, de la matière vivante ou organique, à utilisation des mains, des outils, des plantes et leur diversité de formes et de couleurs.  La guérilla jardinière est un laboratoire d’idées concrètes explorant les limites de l’art des jardins. La « gratuité » de l’acte artistique semble primordiale pour permettre une liberté d’expression, pour accepter de se mettre dans une autre temporalité : celle des saisons et du temps qui passe.

 

Nos médiums sont des terres, du compost, des graines, des plantes, des boutures, de la mousse avec comme cadre de l’eau, du soleil, du temps. Comme support le milieu urbain – délaissés , toits, trottoirs, fissures, murs, limite de jardin privatifs etc …

 

 

 

Nos plantes

Notre arme principale, plus sophistiqué, plus impressionnante que les armes : les plantes ! Vous trouverez toujours une plante adaptée à votre terrain qui y poussera, s’y développera et s’y multiplira…

 

Connaitre votre sol pour choisir des plantes qui y pousseront bien.

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Des bons plans pour trouver des plantes :

 

Pour les bons plans il y en a plusieurs mais cela dépendent de où vous habitez. Vous trouverez de nombreuses techniques détaillées sur internet comme la bouture, la division de vivace ou comment récupérer vos graines !

 

– Pour trouver des plantes il y a les mairies (qui en sont encore à retirer les plantes une année sur l’autre) à qui vous pouvez demander d’en récupérer au moment de la mise à la benne…

– Il y a les pépinières et les fleuristes qui jettent souvent des plantes défraichies qui finalement peuvent facilement être remise en état…

– Pour les graines j’en ramasse en faisant le tour des jardins, en récupérant celles d’une belle tomate bio avant de la manger, j’achète sur le marché (de l’ail, des patates ou des racines de ma région par exemple)

– Après vous pouvez en échanger avec graines de trocs par exemple.

– Sinon il y a plein d’autres techniques comme les boutures ! Le 25 novembre nous pouvons dire : « à la sainte Catherine tout bois prend racine »  et vous pourrez essayer pleins de boutures sur bois sec !

– Certains guérilleros n’hésitent pas à acheter des graines dans les magasins alimentaires. On y vend pour un prix modique de toutes sortes. Moutarde, blé, des légumineuses (comme le haricot très coriace, dont la fève est capable avec ses racines de faire éclater le béton), etc. Sinon dans les animaleries on vend du chenevis (graine du chanvre) et certains mélanges pour oiseaux qui reprennent racines, parait-il…

– Si vous voulez faire une bonne action et suivre mes conseils pour choisir des végétaux bio et beaux tout en soutenant la production de végétaux anciens et parfois même en voie de disparition vous pourrez en trouver chez certains semenciers comme Kokopelli. Ces graines de résistances sont dignes des meilleurs guérilleros et il est temps d’en semer partout et de les multiplier années après années…

 

« La semence, c’est le début de la chaîne alimentaire. Celui qui contrôle la semence, contrôle la chaîne alimentaire et donc contrôle les peuples. Pendant 12 000 ans, au moins, les paysans et les paysannes du monde entier ont produit leurs propres semences, ont amélioré, sélectionné et créé de nouvelles variétés de céréales, de légumes, de fruits et de plantes à fibres. (…) Dans les temps anciens, on ne parlait pas de “protection de ressources génétiques” et “d’agriculture durable” : on savait intimement qu’une civilisation qui perd ses semences et qui détruit ses sols est une civilisation qui est en train de mourir. »
— Dominique Guillet, association Kokopelli

 

 

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Exemple du lierre :

> Rappelons déjà la technique la plus simple : arracher du lierre en emportant quelques racines et le tour est joué. Sans rancunes, le lierre reprendra très vite racine ! :)

ÉTAPE 1
Localiser une croissance sauvage de lierre. Prendre un certain nombre de coupures et veiller à ce que la base de la coupe soit propre et coupée à la diagonale.

ÉTAPE 2
Mettre les boutures dans de l’eau pour environ deux semaines pour leur permettre de développer des racines. Mettre un bâton de bambou comme tuteur mais qui favorisera aussi la croissance de minuscules racines.

ÉTAPE 3
Mettre dans un pot avec de la terre+composte en prenant soin de ne pas endommager les racines. Arroser en profondeur.

ÉTAPE 4
Veiller à ce que le mélange soit constamment humide durant deux / trois semaines, à l’ombre mais sans les priver de lumière du soleil.

 

 

 

Une pépinière de guérilla gardening paris :

 

 

Des plantes à proscrire :

Ne préfèreriez vous pas voir une ville généreuse et abondante plutôt qu’une ville stérile et morose ? Oubliez les plantes horticoles, de la pétro-chimie, envahissantes ou exotiques et préférez celles natives, locales, robustes, adaptées à votre environnement, anciennes, à fruits et à fleurs.  A vous de choisir vos armes…

 » Les multinationales de l’agro-business chimique, dans leur entreprise criminelle de contrôle du vivant (brevets, manipulations génétiques, pesticides…) étendent leur pouvoir sur les ressources naturelles vitales, dont l’eau et les semences paysannes et affament les paysans en empoisonnant les consommateurs et la Terre.
Nous résistons en développant la conservation et la diffusion de semences non industrielles : il est grand temps que les populations reprennent ce que le Capital leur a volé, en premier lieu, les moyens de se nourrir sainement en toute autonomie. Partout, diffusons,échangeons, plantons et récoltons des semences paysannes ! « 

Introduction du texte pour une action guérilla potagère en 2010

 

 

Les végétaux exotiques

Les plantes exotiques qui changent nos paysages arrivent même à en boulverser la tranquilité pour les plantes otochtones. Une grande partie des plantes vendues en pépinières sont encore aujourd’hui d’origine lointaine. Et il ne faut abuser de leurs formes parfois en inéquation avec le paysage où vous voudriez les planter…

Vous ne soupsoneriez pas que votre géranium a des origines africaines ou que votre glycine est d’origine japonaise. Veillez y, apprenez à reconnaitre les plantes de votre région, vérifiez quelles sont natives et vous serez sure de ne pas trop perturber le paysage d’antan et vos végétaux sauront plus que jamais s’aclimater…

Retrouvez quelques végétaux selon leurs origines sur le site documenté de Thierry Jouet.

 

Les végétaux invasifs

Il faut surtout éviter les végétaux dits « invasifs » qui peuvent s’implanter généreusement, surpasser la végétation autochtone et transformer le paysage. Une grande partie d’entre elles fut introduite pour leurs raisons ornementales ou pour leur caractéristiques d’usage. Aujourd’hui elles sont la seconde cause de disparition des végétaux menacés après la présence de l’homme dans leur biotope…

Tout est relatif !?          Si le milieu et le climat où ils sont plantés ne sont pas trop propices à son fort développement, vous pouvez vous permettre une petite exception. Comme vous vous en doutez, ils s’implantent très facilement et demandent souvent peu d’entretien. Selon Williamson, cité dans Plantes invasives de France, et pour faire court, parmi 1 000 plantes introduites une seule devient envahissante et cela après une période de latence qui peut durer plusieurs années… Et si une plante « envahissante » servait à produire un matériau innovant ou à concocter une nouvelle recette de cuisine ?

 

 

 

Fertillitrottoir

« Si elle est mise en œuvre elle peut faire du bruit, les plantes peuvent être accompagnées de leurs noms écrits sur les murs à l’argile ou à la mousse. La ville, devient alors un jardin botanique et une source de sensibilisation et éducation à l’environnement. En hiver, par son nom écrit, la trace reste d’une plante qui se trouvait là, un brin de poésie, un clin d’œil pour les esprits en quête d’imaginaire. La nourriture des esprits en manque d’imagination. J’ai déjà vu des tomates et de l’orge pousser dans ces conditions, un trottoir c’est fertile !! Aujourd’hui il y a de la chicorée, du blé et du trèfle demain je ne sais pas… Hier il y avait des plantations de soucis, colza et sèneçons vagabonds ayant germés avec les soins de cet interstice. »

Voila une petite planche et quelques photos que j’ai faites à mes heures perdues. Une petite technique anodine que je voudrais partager aux guérilleros d’ailleurs. Leonard, guérillero Paris

http://guerilla-gardening-france.fr/OUTILS/jpg/techniqueFertilitrottoire_guerillagardeningFrance.jpg

 

 

 

 

Les bombes de graines (seed bomb)

Le gadget le plus connu de la guérilla gardening est celui des « bombes de graines » que je considère malheureusement souvent mal adapté à nos actions. Premièrement, sa forme dont le nom évoque une arme et ce sans doute pour donner un côté plus excitant à la guérilla et aux sujets journalistiques ne me plait particulièrement… Son contenu composé de terre et de graines prêtes à résister aux aléas urbains me semble être une bonne piste à encourager mais qui ne remplacera en aucun cas les quelques graines germant dans un lopin de terre. Placez-en au pied d’un arbre, dans une interstice ou dans des zones délaissées pour tenter l’expérience des bombes de graines…

 

 

La méthode des seed bomb a été utilisée pendant des siècles.
Certaines des premières tribus des nations d’Amérique du Nord en utilisaient.
Dans la ville de New York, des seed bomb (préservatifs remplis avec des graines, de l’eau et des engrais) ont été utilisées en 1973 pour la revitalisation du quartier Bowery et le développement de la ville.

Le terme “seed grenades” a été pour la première fois utilisée par Liz Christy en 1973 quand elle démarra à N.Y la “green guerilla” (les premières actions de fleurissement sauvage). Les premières grenades étaient fabriquées à partir de préservatifs, de graines de fleurs sauvages, d ‘eau et d’engrais.

Les “seed bombs” aujourd’hui employées s’inspirent d’une technique inventée par Masanobu Fukuoka, le père de l’agriculture du non-agir ( une forme de culture Bio). Elles étaient employées pour la réhabilitation de terrains arides, la reforestation et l’agriculture naturelle.

 

Leur confection

Elles sont composées d’un mix de graines, d’1/3 de lombricomposte ou terreau et de 2/3 d argile. L’argile devant être de préférance trouvé en milieu naturel et non pas dans une magasin d’art… Ainsi compactées et séchées elles sont facilement transportables et cela protège les graines en les empêchant de sécher au soleil, d’être mangées par les oiseaux ou d’être emportées par le vent. Les graines d’annuelles (Dianthus, Nicotiana, Cleomes, Tournesol, Zinnia, Cosmos, etc.) sont conseilléss par les premiers créateurs des seed bomb eux même ! Arf, les annuelles sont des plantes qui meurent l’année de leur plantation et à moins d’utiliser des fleurs comme des myosotis qui se resèment facilement, il serait préférable de planter des végétaux vivaces, c’est possible !

[ Sur le forum ]

 

 http://guerilla-gardening-france.fr/OUTILS/jpg/KabloomseedBom.jpg

 

Autres techniques :

 

Par Masonobu Fukuoka :

 
 
 

La façon « Smudge » (« bavure »)

Les plantes à l’état naturel poussent parfoit dans des endroits où on ne s’attendrait pas. Leur forte capacité d’adaptation leur permet de croître dans les endroits les plus petits, dans la poussière et la saleté !
En observant ces plantes d’interstices on peut en apprendre déjà beaucoup (principe de permaculture : la première chose à faire c’est observer !)
Vous pouvez utiliser le mélange de bombe de graine dans sa forme brute comme une pâte directement dans les interstices urbains.
Choisissez des petites plantes à petit système racinaire, qui ne risque pas de détériorer le mur.
Certains appellent cette technique « Smudge » !
Et comme ils disent : qui aurait pu douter que ça marche, le but des graines c’est de germer ! Voici quelques unes de leurs photos :

smudge

 

smudge

 

 

smudge
 

 

Des sacs bombe de graine :

> En remplissant des sacs en papier recyclable d’un mélange de terre d’humus et de quelques graines.
> En huilant le papier il devient translucide et transforme le tout en mini-serre.
> Mouiller sans détremper la terre.
> Laisser agir une nuit au moins
> Fermer le sachet
> C’est prêt !
> Et si vous avez peur que les oiseaux et rats mangent quand même vos graines vous pouvez ajouter du piment en poudre autour de vos graines…


 

 
 
 
 
 

Les tagues en mousse !

 

Il existe plusieurs conseils de préparation sur internet. Mixer ou émiétter la mousse donne, à mon sens, un rendu moins bon et moins beau que les plaques de mousses. Par plaque de mousse je veux parler de la mousse et de son système racinaire avec. Vous aurez ainsi un rendu parfait et qui tiendra la route. Une fois ramassée il vous faudra trouver le bon endroit où la coller :

Un peu de soleil du matin aidera d’intensifier la couleur de la mousse mais le soleil de l’après-midi, chaud et directe va la brûler. Très peu de mousses vont survivre en plein soleil. Les lieux de culture idéales sont les versants Nord ou Est. Lors du choix de votre lieu d’action n’oubliez pas de tenir compte de la position du soleil pendant les quatre saisons… 

 

Où obtenir la mousse :
Il n’y a pas beaucoup de sortes de mousse disponibles à la vente et la meilleure façon d’acquérir la mousse pour le jardin est de la transplanter à partir d’un bout prélevé dans un bois en essayant de ramasser un pouce de terre sous la mousse. (Les mousses qui poussent sur le bois pourri exigera probablement une surface de bois pourri pour survivre.)

En multiplier sur le sol :
La mousse aime les sols assez acide avec un pH du sol entre 5 et 6, l’ombrage et l’humidité. Le pH peut être ajusté par l’addition de soufre (liquide ou granulaire) ou de la tourbe dans le sol avant la plantation.
– Tassez le sol où vous allez placer votre mousse car un sol meuble inhiberait sa croissance car elle se développe avec des spores et non avec des racines.
– Enlevez tous les débris, des plantes ou des feuilles (la mousse n’aime pas le compost).
– Poser la mousse sur le sol et tasser doucement.
– Pulvériser régulièrement et soigneusement pendant les 3 premières semaines .

 

 

La colle 100% bio

 

Technique mur | colle + mousse :
– Mettre une poignée de mousse saine et émiettez la dans un mixeur.
– Ajouter 2 tasses (270 ml) d’eau et de babeurre. Le babeurre agira comme agent de liaison pour aider la mousse attacher à une surface, et les acides en elle aidera la mousse pour grandir.
– Mettez le mixeur sur la vitesse la plus basse et mélanger jusqu’à ce que le mélange ait la consistance d’un milk-shake.
– Peindre la mixture sur votre mur
– Pulvériser régulièrement et soigneusement pendant les 3 premières semaines .

  http://guerilla-gardening-france.fr/OUTILS/jpg/moss-mixture-1024x682

http://guerilla-gardening-france.fr/OUTILS/jpg/DIY-Moss-Grafitti-Apartment-Therapy.jpg

 

 

 

 

Technique mur | colle | mousse :

Pour un rendu immédiat !
Vous pouvez changer les quantités pour en faire plus, mais respectez les proportions :
 – verser un 1/2 verre de farine dans une petite casserole 
–  ajouter une cuillère à soupe de sucre 
–  mélanger 
– verser 1/2 verre d’eau + 1/2 verre de bière dans la casserole. 
– touiller doucement sur le gaz à feu doux jusqu’à obtenir une pâte consistante (genre d’une sauce béchamel) avec le moins de grumeaux possible. 
–  si la consistance est trop forte (vous avez mis le gaz trop fort par exemple), vous pouvez rajouter un peu d’eau hors gaz pour la re-liquéfier (il faut pouvoir par exemple la pulvériser ou l’étaler).
– Mon petit plus: le jus de lombricompost à 10%, la mousse ADORE !!! (guérillero :WOOP)
– Déposer sur la mousse (où il y avait la terre mais en la retirant)
– Appliquer sur le mur !
– Pulvériser régulièrement et soigneusement pendant les 3 premières semaines .

 

 

 

 

Quelques une de nos réalisations :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guerilla Gardening, Paris, 2011

 

 

Eco graff, graff végétal T. : participation à la protection de l’environnement, si tout les graffeurs utilisaient des matières non toxiques, le monde serai meilleur et les graffs plus beaux !! Alors rangez vos bombes qui polluent !! Le graff à la bombe ce n’est pas de l’art si ce n’est l’art de polluer la planète…

 
Retrouvez aussi de super graff en fleur et en mousse réalisés à Perpignan compte rendu d’action

 

 

 

 

 

Des outils de communication :

 

Rien ne sert de crier sur les toits que vous êtes passé à l’action, les plantes le feront et vos rencontres le permettront. Toutefois si vous avez envie de faire venir des gens sans rentrer dans le tract papier + encre classique nous vous proposons d’autres techniques :

 

Prospectus dégradables

Deux guérilleros anglais ont préparés des flyers à distribuer pour la guérilla tournesol du 1er mai 2010. Dans du papier recyclable (?) ils ont mis des graines de tournesol avant de marquer au pochoir le nom de l’événement avec du colorant alimentaire. Leur objectif était de distribuer des tracts le jour pour promouvoir l’événement. Si des personnes ont choisi de prendre la brochure et aller sur le site, c’est parfait! Mais si elles jeté le dépliant par terre, ils ont sans le savoir, participés à la plantation de tournesols pour embellir la ville!

 Le reste des photos, infos

 

 

Prospectus en pot

Lors de la GG potagère de 2010 à Montreuil on parlait de faire des pliages avec une graine collé sur le prospectus. Prospectus qui servira lui même de pot pour être ramené le jour de l’action sans plus de frais ! Ca permet de faire participer les gens et de se partager la « tâche » de la production de nos végétaux… Voici les instructions qui peuvent être adossées au prospectus :

Pliez en deux dans la largeur. Marquez les coins, Dépliez les coins puis rentrez-les à l’intérieur, Rabattez les deux ailettes devant vous deux fois au centre, Faites de même pour les deux autres ailettes de l’autre côté, Remplissez-le de terre ou de terreau, Prenez une pousse ou, si vous n’en avez pas, une graine et plantez-là dans votre pot, légèrement humecté.

 

 

Les pochoirs

The Guerilla Art Kit Par Keri Smithposterchild

Vous trouverez facilement des astuces sur le web pour en réaliser par vous même. Nous n’en utilisons que très peu car il faut du temps pour les confectionner quand on est pas trop habitué. Pensez à utiliser des pigments de couleur ou même des fleurs sauvage pour réaliser votre peinture. Être un guérilleros ne veut pas dire que l’on s’attaque à tout ce qui bouge mais plutôt partimonieusement et raisonnement. L’usage de bombes aérosols détruit la couche d’ozone et nous n’avons pas besoin de peindre un mur entièrement pour être visible, ça fait aussi parti de notre logique globale…

Retrouvez l’un des tutoriels pour créer des posters chez Posterchild

 

 

Autres :
guerilla gardening france 1er mai 2010 tract

Tout est ci dessous, n’hésitez pas à proposer des documents ! (si des problèmes c’est iCi)

 

 

 

 

Autres

Il existe des millions de techniques qui ne restent plus qu’à être imaginées et à partager !
Test GG Paris :

 

http://guerilla-gardening-france.fr/OUTILS/jpg/guerillagardening%20jardin%20toilettes.JPGhttp://guerilla-gardening-france.fr/OUTILS/jpg/guerilla%20gardening%20paris%20jardin%20linoleum-jardineum.JPGhttp://guerilla-gardening-france.fr/OUTILS/jpg/guerilla%20gardening%20paris%20bac%20bois%20pomme.JPGhttp://guerilla-gardening-france.fr/OUTILS/jpg/guerillagardening%20paris%20jardin%20pneu.JPGhttp://guerilla-gardening-france.fr/OUTILS/jpg/guerillagardeningparisbancpalette.JPGguerillagardening parisculture télivisuelle parking day
Culture musicale ( action parking day 2011 Paris )

guerillagardening parisculture télivisuelle parking day
Arrêt de bus jardiné
( action parking day 2011 Paris )

 

 

 

 

Références

 

Les Posterchild

 

Une action de guérilla gardening exemplaire, les Posterchild agissent à Toronto. Les publicités sont omniprésentes et bien qu’on se batte pour les voir disparaitre il ne faut pas manquer d’imagination pour le faire ! Quand le cycle incéssant de la publicité vient à la défencive, leurs plantes vont malheureusement à la poubelle. Mais ces actions éphémères laissent à réfléchir, participent à se reaproprier la ville tout en apportant une touche de verdure. Une action de GG qui méritait d’être partagé avec vous.

posterchild guerilla gardening paris centre george pompidou beaubourg 2011

( réalisé en 2011 lors des ateliers au Centre Geroges Pompidou de Paris avec la guérilla gardening !)

Banksy !

Artiste anglais mondialement connu qui, comme nous, a choisi d’entrer en action dans la rue. Pas d’autorisations administratives, Banksy est même recherché par la police ! Ce que j’aime dans son travail c’est qu’il ne gribouille pas juste un mur, il fait passer un message. Atirer le regard, faire joli tout en montrant aux gens une réalité des choses sur des sujets tel que la guerre, la violence, la stupidité humaine, etc. Exactement l’art urbain qui peut influencer les passants et nous donner de l’idée pour nos actions…

http://3.bp.blogspot.com/_kjO_3NFa3-w/S8NqPrz3edI/AAAAAAAAAoc/cFPqDyaelRg/s1600/Banksy2cropped.jpg http://sanctifiedrant.files.wordpress.com/2009/11/banksy_flower-thrower1.jpg

 

 

Andy Singer

Il est dessinateur, je l’ai découvert dans le journal « la Décroissance » ou dans certains articles de Carfee. voici quelques images de cet artiste qui peuvent faire réagir :

singer jardinandy singer guérillagardening

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Helmut Smits

> Nature in the Netherlands

Des étiquettes géantes dans la réserve naturelle Het Broek Bossche et pourquoi pas en ville ! Il souligne la richesse de la flore et remet en question le mot «nature». Montrer aux gens ce qu’ils ont sous les yeux, leur rappeler la place de la « nature » sans laquelle nous ne serions rien, c’est un peu là le but de son oeuvre. Je tiens à ajouter une petite remarque sur ce mot « nature », c’est le bon endroit : difficile d’utiliser ce mot qui est maintenant repris par cnombreux (« nature capitale » par exemple) alors qu’il porte de moins en moins son authenticité, à savoir quelque chose d’orgine, le commencement, etc. Nous savons donc que la nature sera dur à recréer de toute pièce et qu’il faut la sauvegarder car il nous faudra plus que des efforts à l’image de Gilles Clément ou que certains d’entre nous pour la retrouver un jours…

Retrouvez en d’avantage sur ces questions de « nature » ou de références à travers le site…


Year: 2007 —
Commissioned by Euro Land Art —
Photos by Lotte Stekelenburg

 

Réhabilitation des mauvaises herbes

Par Charlotte Cazeaux

> J’y ai trouvé toutes sortes de soins beauté, de légendes, de recettes pour cuisiner et pour soigner, des traitements pour les jardins. Je trouvais intéressant de redécouvrir les propriétés de ces herbes et plantes, que nos ancêtres connaissaient bien. Alors qu’aujourd’hui notre vie quotidienne est facilité par les produits modernes on commence à se rendre compte que le «chimique» ou le «tout prêt, de longue conservation» n’est pas très naturel, ni bénéfique. 

> Puis je suis sorti dehors, dans Paris et j’ai commencé à dessiner mes mauvaises herbes sur tout les murs que je trouvais et à coller mes mauvaises herbes dans les endroits les plus aseptisés de Paris, là où rien de sauvage ne pousse d’habitude.

> J’ ai commencé par acheter des graines de mauvaises herbes sur internet pour faire ma propre plantation. Quand les plantes ont été trop grandes je les ai replantés dans la terre pour concevoir mon propre jardin de mauvaises herbes.

gggg gg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Masanobu Fukuoka

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Je vous invite à découvrir les principes visionnaires de masanobu-fukuoka père de l’agriculture qualifiée de naturelle. Des méthodes de jardinage demandant moins de travail et d’apport que l’agriculture traditionnelle mais avec des résultats tout à fait surprenant ! il a reçu le prix Ramon Magsaysay, équivalent asiatique du Prix Nobel « pour avoir démontré que l’agriculture naturelle offre aux petits paysans de tous les pays, une alternative aux pratiques commerciales modernes et à leurs conséquences nuisibles.

 » l’homme doit accepter de ne pas tout comprendre »
> Lire son livre « La révolution d’un seul grain de paille »

 

Semons la biodiversité

http://guerilla-gardening-france.fr/OUTILS/jpg/Semonslabiodiversite.png

Ce groupe se bat pour que l’on puisse encore planter et échanger des graines paysanes sans être poursuivis en justice. « Nous sommes ce que nous semmons » est un beau message qu’il clament contre le fichage génétique, les plantes mutantes, le système mondial de l’agriculture accompagné des laboratoires et autres décalage contre le vivant. La GG participe à la déssimination de graines qui deviennent rares, interdites à la plantation car elles ne rapportent plus aux « grands » semenciers de ce monde…

 
 
 

La guérilla lierre « tu Hedera ton prochain »

Notez que certaines plantes comme le lierre n’ont pas si mauvaise réputation que ça et peuvent être au contraire l’arme parfaite de certaines guérilla

Leur rôle premier ne semble pas d’apporter de la biodiversité en ville car ils ne plantent que du lierre. En fait… il ne le plante pas forcément. Attirer le regard sur une architecture monumentale. L’architecture des grandes multinationales que l’on imagine un jour recouverte de lierre ! Dénoncer la place de ce monde voué à une routine qui ne voit pas que le monde change autour. Voir les techniques pour bouturer le lierre à la page végétaux du site.

 
Tuteur maison, gobelet en plastique / le lierre est sans doute la plante la moins difficile mais la plus banale…

 

Manifeste : L’homme n’est qu’une machine à plus value :
 * L'architecture de la ville se ronge de l'âme de ses habitants. Chaque pierre, chaque centimètre de chaque volet de l'acier et de verre doit inculquer les travailleurs. Ils doivent travailler, doivent gagner, doit acheter et doivent impressionner. 
  * Les bâtiments doivent être aussi grands que possible, non seulement d'optimiser l'espace sur, mais aussi de promouvoir l'intimidation, les utilisateurs devraient être conscients de leur propre insignifiance face à la plus grande puissance, à savoir l'argent. Pensez à l'architecture des grands Empires: les villes antiques de Rome, la Grèce et l'Égypte. 
  * La nature est interdite, sauf si elle est utilisée dans des circonstances contrôlées. Voici ce qui peut être accepté pour bien comprendre la nature : Les bacs et les grands pots de plantes tropicales dans les complexes de bureaux et dans les salles de réception. 
  * La nature est dangereuse. Elle stimule l'imagination et le romantisme. La nature encourage l'inefficacité et des aspirations envers des idées qui ne se rapportent à la plus-value. 
  * L'imagination humaine est un outil dangereux. Penser est dangereux et doit être éliminée de manière à assurer le bon fonctionnement de la ville. 
  * L'architecture de la ville devraient promouvoir le respect de ses utilisateurs. Les travailleurs doivent comprendre que la puissance ne peut seulement être acquise en se remettant au système. Sauf dans la stricte recherche d'une plus grande plus-value, les utilisateurs ne se sentent pas la nécessité de: 
 o Posez des questions. 
 o Rechercher d'autres solutions 
 o D'exercer leur curiosité 
  * La ville doit créer une forteresse qui sépare ses utilisateurs du monde extérieur, à la fois physiquement et mentalement. L'interaction avec le monde extérieur ne doit être admise que par rapport à des affaires lucratives. 
  L'efficacité est tout. L'argent, c'est tout !}

 [Version Originale]  [sur le forum] et en lire plus sur les biens faits du lierre [ici] ou sur [artisans des cimes]

 

 

 

Under the tarmac … the forest

reclaimthestreet-guerillagardening-beneaththetarmarc-forest

Ces énormes jupes ont cachés divers membres de Reclaim the Streets, qui dés-asphaltaient et planter des arbres dans les trous. La musique et le brouhaha général couvrait le bruit des marteaux-piqueurs. Si le sable sur la rue avait créé une plage symbolique dans la ville, pour la Jordanie cette action de guerrilla gardening tourne métaphoriquement une route en foret. Durant cette fête sur la route M41 une brochure rose et noir était distribuée qui se réfère à l’enclosure anglais et au bien commun qu’est la terre, un thème récurrent pour Reclaim the Streets et pour beaucoup d’autres groupes :

Cet action sur la route M41 fut une fête pour réclamer la rue, pour reprendre l’espace public de l’espace privatif et pour s’attaquer au monde de la voiture comme l’un des agents principal de la privatisation. De manière plus large nous croyons au fait de reprendre ces choses qui ont été privatisées par le monde capitaliste et de les rendre à l’usage collectif et au bien commun…

Il est de danser sur la terre commune, à laquelle le parti tente de revenir en arrière. Comme beaucoup d’autres groupes de la contre-culture, RTS rêve de retourner à un environnement naturel. Planter des arbres de la route implique un retour métaphorique du naturel, ce qui revient à envahir l’asphalte qui lui a envahi la nature.

« We are not going to demand anything. We are not going to ask for anything. We are going to take. We are going to occupy. »

 

 

Brochure jardin urbain

Conçu à l’origine pour les enseignants et les animateurs, ce document pratique apporte les clefs d’un jardinage urbain respectueux de l’environnement. C’est une mine d’informations pour tous ceux qui souhaitent se lancer dans le jardinage, quelque soit leur âge, leur niveau ou leurs moyens.  Jardiner sans jardin ou étudier les insectes auxiliaires sont quelques unes des multiples pistes à découvrir ici.

 Chapitre 3 – Jardiner naturel cliquez ici
 Chapitre 4 – Quelle terre, quels outils et quel arrosage ,cliquez ici
 Chapitre 5 – De graine en graine cliquez ici
 Chapitre 6 – Boutures, marcottes ou comment multiplier les plantes cliquez ici

 

 

 

 

Aide à la correction : Agnès 11/10/2013






4 réponses pour “Nos outils”

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