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Cartographier nos actions ou rester cacher ?

Fin 2018 nous étions invité à un colloc appelé Naturpradi avec plusieurs tables rondes avec des institutions et des chercheurs.

L’une des tables rondes avait pour but  » [d’] interroger le numérique en tant qu’objet politique implique de le considérer comme agent capable de modifier les réseaux d’acteurs, de désigner des “gagnants” et des “perdants”, d’ouvrir des pistes de contre-discours et contre-pouvoirs au pouvoir politique institutionnel, de faire émerger des nouvelles façons de penser et faire la nature en ville… »

Avec une série de question :
– Le numérique n’est ce pas qu’un objet technique mais aussi un outil politique ?
– Existe t-il une réelle fracture numérique ou au contraire le numérique permet t-il de rendre plus accessible l’action et l’information à certaines classes sociales ?
– La simplification de l’outil numérique incite t-il à agir davantage ?
– Outils institutionnels ou plateforme d’action citoyenne ?
– Devons nous considérer internet comme un bien commun d’expression et d’appropriation comme l’est la terre ?

 

La GG (guérilla gardening) c’est un mode d’action imprévisible, pirate, caché, discret qui ne doit pas forcément être rendue visible pour garder son originalité et ne pas être repris institutionnellement (par les mairies notamment).

Nous défendons le fait que l’action concrète doit prédominer sur l’action dématérialisée numérique, individualiste, minimaliste et/ou pacifiante déconnectée du réel.

Alors comment garder cette part de mystère tout en étant visible, exister et se faire connaitre ?
– Nous avons mis en place une carte collaborative qui permet de mettre en avant certaines actions de ce qui le souhaite (voir ci dessous).
L’outil est très peu modéré et il n’y a pas de charte ou besoin de s’authentifier. Nous y recueillons des témoignages de vécus, d’expériences, appropriables et de partage plutôt que des présentations de Projet revendiqués comme la propriété de certains.
– Nous préférons la communication par l’action que l’action après la communication et tout simplement l’action pour faire de la communication.
– Quand nous faisons une action nous ne faisons pas Un projet, mais Du projet. Rien n’est écrit à l’avance, tout peut se dessiner au moment venu, nous gardons ainsi en spontanéité, en flexibilité et nous restons à l’écoute pour ne pas faire un projet déjà dessiné, ficelé et pré-imaginé.

 

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